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Edito...
J'ai longtemps marché, traversé des ruelles et des avenues, des villages et des villes, des ruisseaux et la mer.
Sur ce continent où je vis aujourd'hui, si loin de ma Terre patrie, je me retourne souvent.
Je sais que je ne me suis pas égaré car l'étoile que je suis du regard est toujours au-dessus de moi.
Le but que je me suis fixé est aussi un prix à payer, un ticket que j'ai pris et que je ne regretterais jamais.
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Si un jour, on parle des Comores et de sa musique Twarab qui enivre les oreilles, fait parler les pieds et les mains, alors je sais que ce jour là, un bâteau n'attendra que moi.
Mon but n'est pas de chanter du Twarab pour les Comoriens uniquement mais de le faire connaître et aimer de tout le monde.
Le monde est fait d'artistes, certains plus écouter que d'autres, et pour arriver en haut, il suffit parfois d'un peu de chance et beaucoup de soutien.
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